Quels critères pour choisir sa femme de ménage sur Toulouse et sa région ?

Le choix d’une femme de ménage à Toulouse n’est pas une affaire facile, qu’il vous est recommandé de bien suivre des démarches rationnelles avant d’en recruter une. Des annonces, publications sur les réseaux sociaux et agences proposent des services d’aide ménagère. Certains critères sont à prendre en considération  pour éviter d’éventuels désagréments tels que l’embauche d’un personnel de maison incompétent ou encore une femme de ménage ne répondant pas à vos exigences.

La compétence de la femme de ménage

Dans votre recherche d’une femme de ménage sur Toulouse, vous devrez vous assurer qu’elle soit capable d’assurer vos tâches ménagères. Le repassage des linges, la garde des enfants, le nettoyage de sols et des différentes pièces de votre maison sont les principales activités attribuées à une aide ménagère. La rapidité dans l’exécution de son travail fait partie de la compétence d’une femme de ménage professionnelle.

La situation antérieure de la femme de ménage

Il est facile de reconnaître une bonne femme de ménage à travers son passé. Pendant l’entretien, vous pouvez lui demander d’exposer un peu ses parcours professionnels en tant qu’aide ménagère. Focalisez-vous sur des questions telles que la raison pour laquelle elle a choisi ce métier ou encore les bons souvenirs qu’elle a eus avec ses anciens employeurs. Vous pouvez lui demander des références et d’autres informations lui concernant sans franchir la limite de sa vie privée.

Les qualités et défauts de la femme de ménage

La fin justifie les moyens alors que l’action justifie la personnalité. La femme de ménage qui sait son travail et l’assure avec dextérité est la meilleure à choisir. Celles qui font ce métier sans autre motivation que de se faire de l’argent sont à exclure. La ponctualité et l’honnêteté sont parmi les qualités à découvrir chez une bonne aide ménagère. Il ne faut surtout pas engager un salarié qui attend toujours des ordres avant d’effectuer une tâche. Choisissez celle qui est capable d’échanger des discussions avec vous sur la manière de ranger une chambre, de vous fournir des propositions de services intéressantes.

La femme de ménage respecte-t-elle son travail ?

Assurez-vous que la personne que vous avez engagée a le sens de la responsabilité. Cela de la conclusion du contrat à l’exécution de chaque service dont vous avez besoin. Est-ce qu’elle prend du plaisir à travailler chez vous ? Respecte-t-elle le contrat que vous avez signé ensemble ? Vous pouvez résilier le contrat lorsque cet accord n’est pas respecté. Pour ne pas en arriver là, vous devrez fournir le maximum d’informations et d’instructions à votre femme de ménage avant son premier jour de travail chez vous.

Le tarif du service de la femme de ménage

Toulouse fait partie des villes où le tarif de la prestation d’une femme de ménage est élevé. C’est l’agence qui fixe le taux horaire lorsque vous avez choisi cette voie. Au cas où l’aide ménagère travaille pour son propre compte, le tarif est facile à négocier. Vous devrez connaître la difficulté des tâches avant de proposer la rémunération d’une femme de ménage. N’oubliez pas de choisir la plus sérieuse et celle qui maîtrise son travail.

Renostyl: renovation habitat ecolo

Rénovation de l’habitat: 5 façons écolo présentées par Renostyl

Il n’est pas difficile de trouver une façon de rénover votre maison tout en préservant l’environnement si vous suivez ces conseils de rénovation maison écologiques. Et ces conseils utiles ne s’appliquent pas seulement à votre maison – ils peuvent s’appliquer à votre bureau, à votre espace de travail ou à tout autre projet de construction que vous envisagez d’entreprendre !

Avez-vous d’autres conseils ou suggestions pour rénover votre maison de façon plus durable ? Lisez les conseils de Renostyl.

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Comment être sûr que mon essaim passera l’hiver ?

Pour être sûr que mon essaim passera bien l’hiver, il faut tout préparer pour que les colonies soient en bonne santé, populeuses et veiller à ce que mes provisions soient suffisantes pour affronter cette saison. Pour cela, il faut passer par différentes étapes que nous allons vous partager à travers cet article.

Se préparer dès l’automne

Pour avoir la garantie que l’essaim d’abeilles va survivre en hiver, il faut surveiller l’état des colonies durant la visite d’automne. Pour les garder en abondance, il faudra laisser une hausse après la récolte. Ainsi, il n’y aura pas de risque de blocages de ponte, car les cadres de couvain ne seront pas saturés. Pour avoir plus de conseils sur l’essaimage vous pouvez consulter cet article.

Aussi, il est nécessaire de vérifier chaque cadre du corps de ruche pour s’assurer de l’absence de maladie du couvain. Si toutefois, on aperçoit qu’une ruche est malade, elle sera aussitôt isolée. En suivant le programme d’élevage sanitaire local, les abeilles sont bien protégées contre le varroa. Ce traitement consiste à installer les petites colonies dans des ruchettes à 6 cadres pour qu’elles puissent vivre dans un milieu plus confortable. C’est à ce moment qu’on contrôle les provisions en miel et pollens. En général pour faire face l’hiver, il faut détenir plus de 10 kg de miel.

S’il existe des cadres qui revêtent du miellat qui n’est pas consommable pendant la période hivernale, il faudra l’ôter de là. On peut utiliser un nourrissement si l’on souhaite combler les provisions et avoir la quantité optimale. Ainsi, durant cette saison, il est essentiel de contrôler la prise de nourriture en évaluant fréquemment les poids des ruches.

Équilibrer la température dans les ruches

Pendant la période de froid, les abeilles se rassemblent au milieu de la ruche. À la moindre collision, elles peuvent se disperser et la ruche risquera ainsi de tomber sur le plancher froid. C’est la raison pour laquelle on ne doit pas déplacer les essaims en hiver. S’il y a une importante nécessité de faire bouger les ruches, le mieux, c’est de contacter des professionnels parmi la liste de cueilleurs d’essaims qui sont expérimentés pour ce type d’intervention.

À l’intérieur de la ruche, la température au centre de la grappe est de 33 °C et diminue jusqu’à 20 °C au pourtour. Celle-ci est conservée grâce aux mouvements des abeilles qui bougent des ailes. De ce fait, il faut donner plus d’espace entre les cadres et le toit pour qu’elles puissent aller du haut vers le bas et ainsi de suite.

Surveiller l’essaim pendant l’hiver

En hiver, il y a toujours certaines menaces dont les abeilles devront faire face comme les intempéries, les prédateurs et le vandalisme. C’est pourquoi il faut être prudent et surveiller les ruches même si elles sont difficiles à ouvrir. Parfois, des pics verts essayent de faire sortir les abeilles en donnant des coups au bois et risquent ainsi de détruire la ruche. Il est également possible que ces insectes soient attaqués par des blaireaux, ces derniers cherchent à tout prix de renverser les ruches. Dans ce cas, évitez de les laisser seules longtemps et n’oubliez pas de leur apporter du sucre pour maintenir leur pesage.

Un bon allié pour les possesseurs de voitures old school

Peugeot 504Je possède une Peugeot 504 décapotable datant de 1982, il est clair que c’est une ancienne voiture, et c’est là tout le problème, car au niveau des pièces c’est assez difficile d’en trouver. Au fur et à mesure que le temps avance, ma voiture commence à présenter des avaries. Au niveau de la direction, mais aussi au niveau du radiateur. C’était très problématique, car ma 504 est une véritable voiture de collection et que je voulais la conserver dans un état impeccable. Je l’ai envoyé dans un garage spécialisé, mais il ne possédait pas les pièces nécessaires pour effectuer la réparation d’autant plus que j’étais prêt à investir dans les pièces à acheter et je voulais qu’elles soient de qualité. J’ai donc demandé à mon entourage s’ils connaissaient un fournisseur ou une source qui pourrait me donner les pièces dont j’aurais besoin pour ma 504 c’est-à-dire un radiateur et une rotule de barre de connexion. Finalement, un de mes amis m’a conseillé de regarder sur le site Piecesauto24.be. Voulant satisfaire ma curiosité, j’ai navigué sur le site et j’ai remarqué qu’il possédait un bon nombre de pièces pour des anciens modèles de voitures, mais je me suis demandé s’il possédait les pièces dont ma 504 aurait besoin. J’étais surpris en voyant que c’était le cas en mettant les critères de ma voiture sur les barres de recherche.

En effet, le site possédait ce dont j’avais besoin, un radiateur Valeo avec climatisation et une rotule de direction Stark d’une qualité élevée et avec un prix relativement abordable. Les produits étaient de marque ce qui m’a parfaitement enchanté, car je voulais ce qu’il ya de mieux pour ma voiture. J’ai donc passé la commande en toute simplicité d’autant plus que la navigation et le système d’achat du site étaient faciles. Mes pièces sont arrivées en l’espace de 48 heures en étant bien emballées et bien scellées. J’ai installé les pièces moi-même afin de m’assurer de leur fiabilité et maintenant ma vieille 504 est comme neuve. Je recommande le site PIECESauto24.Be pour ceux qui recherchent des pièces remplacement pour des voitures rares.

Les oiseaux

Lorsqu’Hitchcock annonça son projet d’adapter – oh, très librement – la nouvelle de Daphné du Maunier, juste après le grand frisson de «Psychose», l’imagination du public et des journalistes alla bon train. On voyait déjà dès la première image des volatiles agressant sauvagement les humains. C’était mal connaître le vieux Hitch. Pourtant, à sa sortie, le film fut accueilli froidement. Les attaques d’oiseaux n’étant vraiment répétées que dans la seconde moitié du film, le début fut considéré comme… bavard. Aujourd’hui, les esprits sont calmés et «Les oiseaux» sont considérés comme un classique, une œuvre d’une grande rigueur.Les oiseaux Hitchcock était et est encore ! Un grand conteur. Il sait que l’attente est le moment le plus angoissant et que l’épouvante ne peut être vraiment ressentie que si le spectateur s’est attaché aux personnages de la fiction. Dès la première minute du film, les oiseaux sont présents sur l’écran, mais ils sont en cages dans un magasin d’animaux où un avocat rencontre une riche héritière, blonde et sophistiquée à souhait, comme il se doit dans un film d’Hitchcock. Hitchcock nous intéresse à ces deux personnages, nous entraîne insensiblement vers le lieu du drame, un village de pêcheurs en bord de mer, et fait surgir l’horreur. Progressivement : d’abord une mouette attaquant, puis des corbeaux, puis tout les oiseaux réunis. C’est l’impasse, la fin du monde, la fin du monde des hommes ! Ça devient encore plus effrayant que la découverte de la mère momifiée du tueur fou dans «Psychose» ! Et, comme d’habitude chez Hitchcock, les détails symboliques, les petites phrases lourdes de sens et la psychanalyse vont bon train. On devine le vieux Hitch, souriant de plaisir et animant son théâtre d’ombres… l’air de dire «Je vous ai bien eus». Un must de la vidéocassette.

Le temps de mourir

Imaginez, débarquant dans votre jardin, une jeune femme amnésique avec, sous le bras, le film de votre mort. Pas de doute, c’est bien vous la victime. Quant au meurtrier, il vous est totalement inconnu…Le temps de mourir Tel est le postulat de départ de ce premier film d’André Farwagi. Un film fantastique français ! La chose, en elle-même, est un événement!Bruno Cremer, riche homme d’affaires, retranché dans sa villa isolée, protégé par ses hommes de main, ses chiens et même un système de surveillance avec cerveau électronique, ne craint rien. Personne ne peut rapprocher. Pourtant, il va être lui-même l’instrument de son destin. Le film l’obsède et trouble sa tranquillité. Il veut savoir qui est ce total inconnu et le fait venir. Il est donc seul responsable de cette rencontre qui, si l’on en croit le film, va lui être fatale ! Mais son «assassin sur pellicule», Jean Rochefort, n’est que le paisible Pdg d’une affaire de loisirs organisés. Ni agressif, ni violent, il n’a pas la moindre intention de tuer un homme qui ne lui a rien fait et qu’il ne connaît même pas… Farwagi joue habilement avec deux grands thèmes de la littérature et du cinéma fantastiques le destin auquel on n’échappe pas (la mort qui vous donne rendez-vous ce soir à Samarkand…) et le surgissement du futur dans le présent (le fameux paradoxe temporel). Mais il évite le gouffre dans lequel sautent à pieds joints la plupart des cinéastes français : l’ésotérisme intello-fantasmatique. «Le temps de mourir» est d’abord une aventure et un drame humain. Au spectateur, après, de philosopher sur le film, s’il en a envie.

Vie privée

Vie privéeJill et sa mère vivent au bord du lac de Genève, dans une vaste propriété. Suivant des amis à Paris, elle devient mannequin, puis actrice de cinéma. Star du jour au lendemain, elle voit sa vie bouleversée. Traquée par les journalistes et les «paparazzi», elle n’a plus de vie privée. A l’issue d’une première, elle est assaillie par une foule en délire. Jill fait une dépression nerveuse. Après un séjour en clinique elle rejoint la Suisse et devient la maîtresse de Fabio (Mastroianni), qui vivait auparavant avec sa meilleure amie. Mais les journalistes, alertés par une indiscrétion, découvrent leur idylle et s’acharnent une nouvelle fois sur elle… Jill, c’est BB. La plupart des épisodes du film rappellent des événements de sa propre vie, et le tournage sous la direction de Louis Malle fut un véritable psychodrame. Aujourd’hui si «Vie privée» est toujours digne d’intérêt, c’est bien comme exercice de «cinéma-vérité» par la force des choses, par ce qu’il nous dit et nous montre du mythe de Brigitte Bardot.

La tortue sur le dos

La tortue sur le dosPaul Neveux (J-F. Stévenin) fait partie du club des écrivains non publiés. Six ans plus tôt, il a fait paraître un roman qui a connu un succès d’estime. Velléitaire, il ne parvient pas à écrire le second. L’angoisse de la page blanche, pour lui, tourne à l’obsession ce qui ne l’empêche pas d’être aussi un obsédé sexuel convaincu, au grand dam de sa compagne. Luc Béraud, avec la collaboration de Claude Miller pour le scénario, a réussi une peinture souvent irrésistible, riche de détails quotidiens, d’un certain milieu artistique, en même temps qu’une réflexion très actuelle sur la vie de couple Le récit est alerte, les comédiens intelligemment dirigés : Stévenin et Lafont sont super-drôles, Virginie Thévenet très mignonne. Le meilleur, c’est l’équipe nocturne et délirante de Paul et ses bizarres rencontres des deux Jean-Louis».

Ma chérie

Encore un film sur l’éternel problème du conflit des générations. Forces en présence : Jeanne Rivière, 35 ans, divorcée et sa fille Sarah, 16 ans. Jeanne est une mère moderne, elle cherche et parvient le plus souvent à comprendre sa fille qui fait preuve d’une joyeuse insouciance quant à son avenir, et d’un total manque d’intérêt pour ses études. Un seul problème l’inquiète : pouvoir prendre la pilule ! Chez elle, Jeanne est affairée : la vaisselle, le ménage, la couture… De son côté, Sarah n’est pas très coopérative. Cependant elles sont inséparables, se font draguer, discutent, se disputent, s’opposent, se rapprochent, se découvrent, dans la plus grande complicité. Vient la période des vacances. Jeanne part avec son amant, en Bretagne. Sarah est monitrice dans une colonie de vacances. A leur retour, elles se retrouvent avec joie, mais Sarah a mûri. Elle veut choisir sa vie… L’apprentissage de leurs deux solitudes sera plutôt difficile…Ma chérie Film banal, «Ma chérie» n’en est pas moins une œuvre attachante, remplie d’émotion. Les gestes de ces deux femmes, vivant en couple, sont parfaitement étudiés : gestes ménagers, gestes de tendresse, gestes d’agressivité. Bien sûr les conventions ne sont pas absentes et l’on frôle parfois la sentimentalité à quatre sous dans les moments d’effusion ou de retrouvailles. Peu importe, l’ensemble est admirable de pudeur et de justesse de ton. Un film qui réconcilie avec la maternité (ou la paternité, tout dépend que l’on soit spectateur ou spectatrice). Vaut tout les documentaires indigents réalisés dans le cadre du planning familial !

Des enfants gâtés

Des enfants gâtésDisons le tout de suite, «Des enfants gâtés» n’est pas le meilleur film de Bertrand Tavernier. Cependant on ne peut nier son importance, non seulement dans l’œuvre du réalisateur, mais dans l’ensemble de la production française. En effet, sa vision laisse comme une persistante impression de malaise difficilement identifiable. L’action se passe à Paris en 1977. Le Paris des H.L.M., des supermarchés. Dans un immeuble, des hommes et des femmes se groupent pour défendre leurs droits contre les abus d’un propriétaire qui s’est octroyé les bonnes grâces de l’administration pour s’engraisser sur le compte des locataires en forçant les loyers et les charges. Bertrand Rougerie (Piccoli), un homme à la quarantaine énergique, marié, père de deux enfants, metteur en scène en crise de créativité, décide de louer un appartement dans cette résidence afin de se couper de tout et de travailler tranquillement au scénario de son prochain film. Tout ne sera pas si simple pour Rougerie. Il va rencontrer Anne (Christine Pascal), une jeune chômeuse, voisine de son deux pièces-cuisine. Ils nouent une relation amoureuse. De cette liaison, Rougerie accouchera d’une ébauche de scénario inspiré par la politique, le social et l’affectif, les trois données de son existence dans le microcosme de cet immeuble. Après avoir ausculté l’Histoire dans «Que la fête commence», Tavernier ausculte ici notre histoire contemporaine. A la manière d’un Altman, il a multiplié les personnages (une quinzaine) et les décors (une cinquantaine) pour les suivre, les lâcher, les retrouver et enfin les imbriquer les uns dans les autres afin de dépeindre la société des années soixante-dix. C’est de l’anthropologie.., mais pas très cinématographique ! On se perd un peu en bavardage, en discours parfois stériles (c’est le propre des discours politiques !). Il reste malgré tout une intéressante réflexion sur la communication ou plutôt la non-communication entre les êtres ainsi qu’une passionnante étude sur la fonction sociale du cinéaste. De plus, Daniel Toscan du Plantier fait une brève apparition en «guest-star» et la chanson du générique est interprétée par un insolite duo : Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort. Ces deux là nous gâtent vraiment beaucoup !

La strada

Gelsomina, visage blanc et un rien clownesque, troublante dans sa sensibilité de «simplette». Zampano, «le Grand Zampano le voilà», brute machiste traitant Gelsomina comme un objet… Avec les deux héros de «La strada», Federico Fellini a peut-être inventé le couple cinématographique le plus célèbre ! On a le sentiment que tout le monde a vu «La strada»… un peu comme tout le monde a lu «Le père Goriot».La strada C’est l’apanage des classiques : on a tellement entendu parler qu’on a l’impression de les connaître par cœur. Pourtant « La strada » n’est pas un film souvent programmé. Dommage car, malgré les années et grâce à la patine du noir et blanc, le film garde un impact émotionnel assez extraordinaire. Au long des routes et des cirques ambulants pouilleux, Zampano et sa partenaire Gelsomina apprennent à vivre ensemble. Il brise les chaînes avec son poitrail. Elle frappe sur un tambour pour attirer le badaud public. Il l’a acheté contre un plat de macaronis à des patents miséreux, et la traite en débile. Il la frappe et la bouscule. Elle, douce Gelsomina, elle le regarde avec buté la tendresse du monde… jusqu’au jour où elle lève le nez et découvre, perché sur son fil de funambule, il Matto (le Fou) : un poète ailé qui, avec son violon, lui parle, se moque d’elle, mais la regarde. GiuliettaMasina, Madame Fellini à la ville, apporte à Gelsomina une stupéfiante vérité. Elle est éblouissante. Ses autres rôles à l’écran montrent que la Masina a donné énormément d’elle-même à la Gelsomina. Au-delà du portrait de femme et par son dénouement, «La strada» est aussi un grand film féministe.