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Canada

Les plus beaux endroits à visiter au Canada

Ça y est ! Vous avez décidé de passer vos prochaines vacances au Canada. Vous avez choisi votre hôtel, réservé votre billet d’avion et effectué votre demande de visa canada. Place maintenant au choix des activités. Eh oui ! Pour profiter pleinement de votre séjour, vous devez programmer toutes vos sorties. Le Canada regorge de lieux exceptionnels, sans parler de ses paysages à couper le souffle. Voici une liste des endroits incontournables au Canada.

Les chutes du Niagara

chutes du Niagara

Il est impensable de voyager au Canada sans faire un détour aux chutes du Niagara. Cet endroit fait indéniablement la renommée du pays, d’autant plus qu’il accueille des milliers de touristes chaque année. Selon vos souhaits et vos envies, vous pouvez apprécier la beauté des chutes en hauteur ou les approcher de plus près en réservant une promenade en bateau. Vous vivrez certainement une expérience unique en son genre.

Le parc national de Jasper

Situé dans les Rocheuses canadiennes, dans la province d’Alberta, le parc national de Jasper s’étend sur plus de 10 000 km². Il abrite des espèces faunistiques et floristiques d’exception, pour ne citer que les ours et les wapitis. Le site accueille aussi le canyon Maligne, l’île Spirit et le lac Médicine. De quoi faire le bonheur des passionnés de nature.

La tour CN

Haut de 553,33 mètres, la tour CN figure incontestablement parmi les édifices les plus impérieux que l’homme ait jamais créés. Elle fait partie des sites emblématiques du Canada. Par ailleurs, c’est l’emplacement idéal pour découvrir et apprécier la ville de Toronto dans toute sa splendeur. Pour visiter la tour CN, pensez à réserver vos billets le plus tôt possible. Notons que le site accueille de multiples évènements.

Les jardins Butchart

jardins Butchart

C’est sur l’île de Vancouver, à Brentwood Bay, que nichent les jardins Butchart. La création de cette zone d’exposition florale date de 1904. Pourtant, elle a su préserver son charme originel. Les jardins Butchart s’étendent sur une superficie de 22 hectares ; de quoi régaler les yeux de ces férus de la nature. Vous aimez les excursions en famille ? Vous ne serez aucunement déçu.

Le parc national de Banff

Le parc national de Banff se situe aussi dans les Rocheuses canadiennes. De par son paysage spectaculaire et sa diversité, il se retrouve inscrit dans le patrimoine mondial de l’UNESCO. Cela en fait l’un des endroits les plus remarquables en monde. Le parc national de Banff n’abrite pas que des espèces faunistiques et floristiques. Il est aussi réputé pour ses magnifiques lacs. D’un bleu turquoise, les lacs Louise et Moraine valent véritablement le détour. Ils regorgent de sentiers qui feront à coup sûr le bonheur des amateurs de randonnée.

Le rocher Percé

Le rocher Percé est classé comme l’un des lieux emblématiques du Canada. Sa particularité réside surtout dans sa forme. En effet, il ressemble à une arche qui culmine jusqu’à 100 mètres de haut. Voilà maintenant plus de 350 millions d’années que cette magnifique structure rehausse la beauté de la péninsule de Gaspésie.

Le parc de Wells Gray

Petits et grands, tous prendront plaisir à découvrir le parc de Wells Gray. Il n’y a pas que le paysage qui séduit les touristes. Le site abrite aussi diverses espèces d’oiseaux et de mammifères. Si vous aimez camper ou faire de la randonnée, ce circuit vous plaira sans aucun doute.

potager carré

Qu’est-ce qu’un potager en carré ?

Vous aimez cultiver des fruits et légumes dans votre jardin ? Pourquoi ne pas opter pour des nouvelles formes : le potager en carré. En effet, vous avez la possibilité d’emménager votre potager en différentes matières en fonction de la place que vous souhaitez lui accorder telles que le potager en carré, le potager sur balcon, le potager intérieur ou encore le potager en serre.

Qu’est-ce qu’on n’entend pas potager en carré ?

Le principal objectif d’un potager en carré c’est de pouvoir cultiver une petite surface et par la suite augmenter ses cultures en fonction des besoins du jardinier. La taille des petites parcelles étant généralement de 1,20 mètre de côté. Ainsi, le potager pourra épouser une géométrie relative tout en restant esthétique : rectangle ou bien rond en fonction de la configuration des lieux.  Si vous projetez d’emménager un potager en carré, vous devez avant tout penser à son emplacement qui doit suivre des normes d’ensoleillement. Il faut aussi qu’il soit bien à l’abri du vent. Vous en saurez davantage sur carrepotager.fr.

Quels sont les différents types de potager en carré ?

Selon vos affinités, vous pouvez choisir entre un potager bio, un potager en hauteur c’est-à-dire surélevé qui doit être divisé en plusieurs compartiments pour les personnes qui ont du mal à se pencher à cause du mal de dos. Le plus grand avantage de cette dernière c’est qu’il peut s’adapter aux terrasses, aux jardins ou encore aux balcons.

Quels types de légumes peut-on planter dans un potager ?

Pour vous faire plaisir, sachez que vous pouvez toujours cultiver toutes sortes de légumes que vous aimez. Mais pour la sélection de vos cubes de saveur, il vous est conseillé d’opter pour des légumes du potager qui sont assez faciles à cultiver. A citer, on distingue les tomates, les salades, les courgettes ou encore les radis et les haricots verts. Vous pouvez également choisir des plantes aromatiques comme l’oseille, le persil ou encore la menthe.

Comment réaliser un carré potager ?

carré potagerSi vous êtes adeptes des travaux manuels, vous avez la possibilité de faire vous-même votre carré potager. En effet, vous avez une panoplie de possibilités pour vos bordures : le bois, les pierres, les pavés ou même des végétaux. Votre choix se pose uniquement sur vos goûts ainsi que sur votre budget.

Sinon, si vous optez pour les bordures en bois, sachez qu’il vous faut des planches de coffrage d’une longueur de 1,20 mètres. Vous pourrez par la suite préparer des tasseaux afin de consolider la structure des carrés dans le sol. Ils doivent être deux fois plus élevés que vos planches de coffrage. Mais vous pouvez tout de même les bâtir de la même hauteur que vos planches. Puis, il ne vous reste plus qu’à assembler les tasseaux aux planches avec des vis.

Pour avoir un potager en carré avec des bordures végétales, vous avez la possibilité de remplir vos haies de petits arbustes. Toutefois, il faut veiller à les tailler et à les arroser correctement.

Quant aux bordures en pavés ou en pierre, sachez d’emblée que vous nécessiterez d’un budget beaucoup plus conséquent. Vous pourrez ainsi solliciter l’aide d’un professionnel pour les placer.

Quels sont les avantages et les inconvénients des potagers en carré ?

Si vous avez un potager en carré, sachez qu’il s’adapte à toutes sortes de petites surfaces. Il vous permet également de cultiver toutes sortes de variétés de légumes en faible quantité dans un espace rentabilisé. De plus, le potager carré favorise l’optimisation des récoltes qui sont généralement répartis toute l’année. Sans oublier le fait que le potager en carré peut constituer un outil pédagogique pour les enfants.

De plus, retenez qu’un potager en carré, de par sa petite taille ne nécessite aucun arrosage spécifique. Ce qui favorise l’économie d’eau. Mis à part tous ces atouts, notez également que le potager en carré est un potager qui est facile à entretenir. Il permet ainsi de gagner du temps pour faire ses entretiens quotidiens comme le bâchage, le désherbage et l’arrosage (20 minutes maximum). Sans oublier de préciser que ne devez pas être un jardinier expert pour le démarrer correctement.

Et comme inconvénients, seules les maladies du potager peuvent vous nuire dans l’entretien de votre potager en carré. Vous devez également acheter vos plantes en faible quantités pour éviter de les gaspiller.

Un bon allié pour les possesseurs de voitures old school

Peugeot 504Je possède une Peugeot 504 décapotable datant de 1982, il est clair que c’est une ancienne voiture, et c’est là tout le problème, car au niveau des pièces c’est assez difficile d’en trouver. Au fur et à mesure que le temps avance, ma voiture commence à présenter des avaries. Au niveau de la direction, mais aussi au niveau du radiateur. C’était très problématique, car ma 504 est une véritable voiture de collection et que je voulais la conserver dans un état impeccable. Je l’ai envoyé dans un garage spécialisé, mais il ne possédait pas les pièces nécessaires pour effectuer la réparation d’autant plus que j’étais prêt à investir dans les pièces à acheter et je voulais qu’elles soient de qualité. J’ai donc demandé à mon entourage s’ils connaissaient un fournisseur ou une source qui pourrait me donner les pièces dont j’aurais besoin pour ma 504 c’est-à-dire un radiateur et une rotule de barre de connexion. Finalement, un de mes amis m’a conseillé de regarder sur le site Piecesauto24.be. Voulant satisfaire ma curiosité, j’ai navigué sur le site et j’ai remarqué qu’il possédait un bon nombre de pièces pour des anciens modèles de voitures, mais je me suis demandé s’il possédait les pièces dont ma 504 aurait besoin. J’étais surpris en voyant que c’était le cas en mettant les critères de ma voiture sur les barres de recherche.

En effet, le site possédait ce dont j’avais besoin, un radiateur Valeo avec climatisation et une rotule de direction Stark d’une qualité élevée et avec un prix relativement abordable. Les produits étaient de marque ce qui m’a parfaitement enchanté, car je voulais ce qu’il ya de mieux pour ma voiture. J’ai donc passé la commande en toute simplicité d’autant plus que la navigation et le système d’achat du site étaient faciles. Mes pièces sont arrivées en l’espace de 48 heures en étant bien emballées et bien scellées. J’ai installé les pièces moi-même afin de m’assurer de leur fiabilité et maintenant ma vieille 504 est comme neuve. Je recommande le site PIECESauto24.Be pour ceux qui recherchent des pièces remplacement pour des voitures rares.

Catherine et cie

Catherine et cieJolie Anglaise grugée par un séducteur français, Catherine (Jane Birkin) se retrouve seule Paris, sans moyen de subsistance. S’inspirant des conseils d’un agent de change (Jean-Claude Brialy), elle décide de fonder une société anonyme an monnayant ses charmes : elle loue un splendide appartement et recrute autant d’« actionnaires » qu’il y a des journées dans la semaine (Patrick Dewaere, Jean-Pierre Aumont, Vittorio Caprioli, Mehdi, Brialy et Henri Garcin se succèdent ainsi dans son lit). Catherine se lance alors dans des opérations boursières. Ella fait fortune et peut rembourser ses partenaires… mais l’un d’entre eux, François (P. Dewaere) veut la garder pour lui tout seul… Cette gentille comédie, mise en scène par Michel Boisrond (qui avait filmé Brigitte Bardot au temps de sa splendeur), est cependant assez leste pour avoir scandalise les téléspectateurs Ions d’une diffusion à Antenne 2, car il faut dire que Jane Birkin n’y est pas avare de polissonneries – mais une fois de plus son innocence malicieuse fait merveille, et il faut être bien grincheux pour s’en plaindre.

La partie

Le roi de la maladresse, le prince de la distraction, l’empereur de la gaffe, tels pourraient être les titres de Hrundi Bakshi, obscur acteur indien qui, à peine débarqué a Hollywood, se fait chasser dans les tournages parce qu’il y sème les catastrophes… Or, par une fatalité extraordinaire, il se fait que le brave Hrundi est invité par erreur à une « party » que donne, ce soir-là, un magnat des studios. Il revêt son plus beau costume et, présentant fièrement son carton d’invitation, fait son entrée dans la magnifique villa du producteur qui, on le devine, ne tardera pas à être transformée en champ de bataille, par la faute de l’innocent Hrundi. Avec cette « Partie », Blake Edwards a signe assurément son meilleur film, une comédie débridée qui assume l’héritage du burlesque (pendant toute la première partie, il n’y a pratiquement pas un mot de dialogue) en multipliant les gags tous aussi désopilants les uns que les autres. C’est aussi, dans le rôle du souriant Hrundi Bakshi, un des rôles les plus percutants du grand Peter Sellers, qui met son génie comique au service d’une mécanique à toute épreuve, atteignant ici les sommets de l’hilarité cinématographique.

Comédie

En 1759, dans un petit village français, deux fois deux jumeaux naissent en même temps : fils d’aristocrate et fils de paysan. Ils sont mis au monde par le même médecin. Devinez ce qui va arriver ? Deus des bébés sont accidentellement échangés, bien sûr. Et dans chaque famille, il y a un jumeau de paysan et un jumeau d’aristocrate ! Trente ans plus tard, c’est la fameuse Révolution. Alors que les fils de paysans sont envoyés en mission commando, les deux rejetons d’aristocrates se déguisent en paysans pour, eux aussi, comploté… La France est en grand tohu-bohu, des salons de palais royaux aux rues de Paris. Et la présence de ces deux paires de jumeaux dissemblables multiplie les quiproquos. Si bien que, au bout d’un moment, on se laisse emporter par ce ras de marée comico-historique, burlesque et iconoclaste. Devenu adulte, dans chaque famine, un des jumeaux ressemble à Gene Wilder et l’autre à Donald Sutherland, ce qui permet à chacun d’eux une savoureuse double composition… Si vous aimez le comique « non sensique » et l’outrance, cette cassette est faite pour vous !

Certains l’aiment chaud

Certains l’aiment chaudSituer une comédie trépidante dans le Chicago des années 20, tel tut le coup de génie de Billy Wilder et de son complice I.A.L. Diamond quand ils se lancèrent dans l’aventure de « Certains l’aiment chaud ». Film miraculeux, puisque aujourd’hui encore il déchaîne des tempêtes de rire et semble n’avoir pris aucune ride !
Il faut dire que sont réunis ici les ingrédients d’un cocktail détonant : le rire et… le sexe. Auprès de Jack Lemmon et Tony Curtis, ces irrésistibles fantaisistes, c’est en effet la bombe sexuelle des années 50 qui tient la vedette: Marilyn révèle ainsi qu’outre ses charmes généreux, elle possède un solide tempérament de comédie. Et le scenario ne se prive pas de jouer sur les ambiguïtés érotiques de son postulat : deux musiciens ringards, témoins involontaires d’un massacre de gangsters, s’enfuient déguisés en… musiciennes, dans un orchestra féminin. Un scénario génial ménage de continuels rebondissements de l’action, menée par Billy Wilder a un train d’enfer, multipliant sans cesse les quiproquos jusqu’au bouquet final de cet inoubliable feu d’artifices !

Amazoni, la jungle blanche

Amazoni, la jungle blancheRuggero Deodato s’est fait une réputation assez douteuse avec quelques films de cannibales dont le plus célèbre et le plus scandaleux fut « Cannibal holocaust » sur lequel la censure française s’acharna violemment. Ce « Amazonia » reprend la recette des précédents: un groupe de Blancs s’enfonce dans la forêt amazonienne, lieu des atrocités et des sadiques les plus sauvages et les plus primitifs. On décapite, on empale, on découpe, on tue… beaucoup, dans ce coin retire du monde ! Alors que, dans ses précédents films, Deodato cultivait l’ambiguïté avec un tel art qu’on finissait par se demander si le réalisateur n’avait pas provoqué lui-même quelques atrocités bien tribales pour filmer du spectaculaire, ici il choisit la fiction. Il distribue ses rôles à des comédiens très marques « série B » et déjà vus par ailleurs : Leonard Mann (« Les yeux de la terreur »), William Aames (« Paradis »), Richard Lynch (« Invasion USA ») ou encore Karen Black en directrice de chaise TV qui n’en peut plus de hurler « C’est horrible » devant l’écran de contrôle où elle reçoit les images que lui envoie son équipe sur le terrain.

Le monde des maudits

Le monde des mauditsDans us monde post-apocalyptique infernal, quelques survivants. Viols, meurtres, massacres à la chaîne. Nous sommes tombés chez les méchants ! Mauvaises manières, hurlements d’agonie, la mort qui rôde, rendez-moi mon Bambi préféré ! Attaquée par des bandits dévastateurs qui n’ont pas l’air d’avoir inventé la poudre, mais qui règnent en maîtres sur le pays, Harmonie ne fait pas dans la dentelle. Harmonie, c’est l’héroïne blonde, l’ange tombé du ciel, la gentille et sûrement un peu magique – quel est sort secret pour conserver son brushing impeccable en pleine lutte armée ? Bref, Harmonie réussit à survivre et à fuir ce monde de fous en se réfugiant dans une grange. On a beau être en plein 21e siècle, les granges à foin existent toujours ! Dans ladite grange, véritable clé de voûte du scénario, elle va rencontrer Anderson, on brave pékin pourchassé par Slater, le chef des pirates.
Ils vont prendre les armes pour échapper au massacre et rejoindre la terre promise – sans terre promise, pas d’enfer – le seul endroit où les hommes vivent encore en paix. De l’aventure, du suspense, de la violence et des effets spéciaux, « Le monde des maudits » est un film d’aventures…

Le jeu de Faucon

Le jeu de FauconPour une fois, les espions ne viennent pas du froid, mais de l’Amérique profonde. Ambiance post-Watergate : Chris Boyce et Daulton Lee ont 23 ans. Ce sont des amis d’enfance qui ont tous deux rompu avec leur famille et leurs idéaux bourgeois. Chris se refugie dans sa passion pour les faucons. Daulton, lui, se passionne pour les paradis artificiels aux couleurs de la cocaïne et de l’héroïne. Apres avoir quitté le séminaire et perdu la foi, Chris entre au RTX, une importante compagnie électronique. Il accède rapidement au service « secret » et à ses nombreuses informations politiques, militaires et économiques exercées à tous les échelons par la CIA. De l’accès aux informations « classified » à l’espionnage, il n’y a qu’une frontière US/Mexique plutôt facile à passer…

Chris va détourner les informations et charger Daulton Lee de les transmettre au KGB par l’intermédiaire d’une ambassade soviétique à Mexico qui n’en demandait Pas tant ! Piètre espion, ce Daulton Lee, qui frappe à l’ambassade comme s’il s’agissait d’un magasin de jouets. Il ira même jusqu’à proposer un « super deal sur l’héroïne » aux agents du KGB parfaitement médusés. Il ne fait pas bon être espion au pays de l’oncle Sam. Chris Boyce et Daulton Lee n’auront pas une chance de s’en tirer. Aussi vrai qu’ils purgent actuellement tous les deux des peines de prison à perpétuité aux Etats-Unis. Car John Schlesinger a porté à l’écran l’histoire réelle de ces espions « made in America ». Tout comme Timothy Hutton, qui interprète parfaitement le rôle de Chris Boyce, est entre en contact avec lui avant le tournage du film. A noter l’interprétation remarquable de Sean Penn dans le rôle d’un Daulton Lee, caractériel et touchant.

Donnez du peps à votre intérieur !

Puisqu’il n’y a rien de plus beau qu’un intérieur au décor soigné, je vous propose aujourd’hui de découvrir (ou de redécouvrir ?) un site qui propose des stickers muraux. Kézako ? Et bien ce sont de grands autocollants que l’on peut apposer sur les murs pour personnaliser le décor.

stickers de fleurs

Un nouveau décor printanier

Depuis maintenant quelques mois, je me penche sur la décoration de mon living. Avec l’arrivée du beau temps, je souhaitais créer une ambiance plus printanière, mêlant des couleurs douces à des motifs singuliers. Je suis tombée par hasard sur ce site : http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs et que fut ma surprise en découvrant les nombreux stickers aux thèmes aussi surprenants les uns et les autres. Ni une ni deux, j’en commande trois dont une pour la chambre et deux pour le living. Mon choix s’est notamment porté sur les motifs de branche courbée avec de petits oiseaux pour le salon et un motif cœur de pétales pour la chambre à coucher.

Comme je voulais également changer la couleur des murs, j’ai opté pour une teinte ivoire qui se marie à la perfection avec les stickers fleurs qui sont proposés dans un gris cendré. Mon salon s’établit sur une surface de taille moyenne, ce qui fait que j’ai dû jouer avec les emplacements des meubles pour créer une zone de confort. Les stickers ont pris place derrière le canapé et donnent un décor élaboré. Pour ce qui est de la pose des meubles, même si cela n’a rien à voir avec le feng-shui, il reste que cela répond parfaitement au thème que je voulais recréer. Pour la chambre, j’ai retenu un rouge marbré pour la couleur principale, mais les murs latéraux ont été peints en blancs pour donner plus d’espace. J’ai choisi de poser les autocollants adhésifs sur le haut de lit et les cœurs de pétales noirs virevoltent dans un somptueux fond rouge. J’ai un peu hésité, car mon choix s’est porté en premier lieu sur un rose tendre, mais je me suis finalement ravisé, car le rose faisait très girly alors que mes meubles et le décor voulu s’en éloignaient.
Je prévois également de revoir le style de la cuisine et égayer l’ensemble avec des couleurs pastel, mais le temps me manque alors que les inspirations abondent. Dans tous les cas, ce qui est sûr, c’est que je vais également y disposer quelques stickers, histoire d’harmoniser toutes les pièces de la maison !

Elle fait un malheur en Italie !

Adriano CelentanoQui peut résister ? Après donc deux ans d’absence, revoilà l’énigmatique Carole dans un film français avec un rôle qui de nouveau va à l’encontre des demandes. Pensez, une énigmatique jeune fille glissant dans des eaux glacées en compagnie d’un Depardieu plus allumé que jamais, ne facilite pas la réinsertion. « L’image a carrément fait peur aux metteurs en scène. Pour eux c’était difficile de réemployer le même personnage, donc ils ne m’ont rien demandé ». Au lieu de se morfondre à côté d’un téléphone qui restait désespérément muet, elle fait ses bagages et part en Italie. Sa tête de madone fait fureur, les transalpins aiment beaucoup les belles et de plus aiment se reconnaître. Elle fait un malheur auprès d’Adriano Celentano, le roi du rock-mozzarelle et se retrouve auprès de Coluche en reine byzantine, vierge et rouée dans le très raté « Dagobert » de Dino Risi. A la même époque, « Cubby » le grand Broc-coli, se souvient de cette grande Française qui avait refusé d’être second couteau dans « Moonraker » et lui propose d’être la girl de sa prochaine bonderie. « Rien que pour vos yeux ». Ça tombe bien, les siens sont beaux et se marient fort bien avec la mer Egée. La voilà repartie pour un rôle de vitrine, un truc un peu décevant quand on sait que seul votre plastique sert d’alibi. Mais, on ne crache pas sur une telle entreprise. Quitte à être belle, autant l’être intelligemment… Sinon, on souffre. « Ma beauté, puisque les autres m’en prêtent, je l’ai toujours vécue très mal ». En entendant ça vos copines (et les miennes) souffrent. « A une époque, je n’ai pas voulu l’utiliser, je voulais la détruire. Au lieu d’être positive, elle m’a empêchée de vivre. C’est une chose exceptionnelle qui fait peur. Les gens vous mettent à un niveau d’extra-terrestre (E.T. Carole Bouquet même combat ?). La beauté on me l’a fait payer cher, comme on fait payer à certaines personnes leur intelligence ». Fermé le Bond. C’est Labro, puis enfin Michel Vianey avec « Spécial police » qui lui donnent ses vrais premiers rôles d’actrice.

C’est-à-dire de femme intelligente, dans une histoire construite, avec des dialogues, des faiblesses et des tas de choses qu’on voit dans la vie. Dire qu’enfin elle est contente, pas de doute. Elle aura mis près de dix ans à prouver que la beauté cache souvent des tas de trucs épatants. « Spécial police », c’est un polar, un vrai, dans lequel — signe des temps — le flic Richard Berry a remplacé le 357 Magnum par l’ordinateur. Bouquet y trouve une place, une vraie, en femme mêlée par hasard à un règlement de comptes. Papa Hitchcock n’est pas loin dans cette histoire où se retrouvent en vrac les affaires style tuerie d’Auriol, Boulin et Fontanet plus un soupçon de caisses noires de parti politique. Un melting-pot de « une » de France Soir. Bref, un scénario bien ancré dans notre France d’aujourd’hui. Au sortir de » Rive droite, rive gauche », avec même une nomination aux Césars, le métier a reconnu qu’elle existait ! Heureusement qu’elle est farouche et déterminée. C’est vrai, elle aurait pu laisser tomber devant les obstacles et, nous, on aurait été privés de Bouquet ! Voilà, alors que tout le monde la veut, qu’elle va s’envoler pour représenter la France avec le N° 5 de Chanel dans un spot tourné par le grand Ridley Scott, le papa d’Allen. « Je deviens un produit exportable comme le saucisson lyonnais ! » Oui…
Mais en plus beau !

Championne d’athlétisme à 14 ans

athlétisme Ça aura mis des années pour qu’on lui sorte enfin cette petite phrase ! Et pourtant, elle le mérite, elle prend doucement sa place dans notre univers cinématographique. Née donc il y a une (petite) trentaine d’années, elle avoue qu’à dix ans elle avait déjà cette tête, qu’à douze elle était fermement décidée à devenir comédienne et qu’à quatorze elle fut championne d’athlétisme junior. La jeunesse de tout le monde avec, quand même, une pointe de rébellion et un tantinet de caractère. A cet âge on dit du toupet. Allez savoir pourquoi, car c’est bien du caractère qu’il s’agit, de celui qui l’a poussée à commencer par Bunuel sa carrière et à la poursuivre avec des rôles qui vous marquent. « Je suis une rebelle. J’aime braver les interdits, passer sous une échelle pour conjurer le sort. Je me sens pleine de contradictions, moi qui pourtant suis très racine et famille, je me sens souvent le besoin de partir, de disparaître ». Revenons aux premières années. L’école ? Tout le monde y passe. Plus ou moins bien. Elle, c’est chez les dominicaines qu’elle fait ses premiers pas pédagogiques, un truc style couvent des Oiseaux. « On nous apprenait qu’il y avait des choses qu’il ne fallait pas montrer : la souffrance par exemple, faut pas faire chier les autres avec, la dignité, aussi. Par réaction cela mène à des outrances, à force de ne pas dire les choses vous vous retrouvez avec des angoisses et des dépressions. La dignité n’est pas une qualité, j’aime voir les failles des gens ». Carole se dit donc au sortir de l’institution que devenir comédien demande sûrement un apprentissage. « Je voulais faire ça, mais je ne savais pas comment il fallait faire. Il m’a donc semblé plus facile, en attendant, de continuer mes études. Je suis partie faire de la philo en fac, mais ça ne me satisfaisait pas et l’idée d’être comédienne me trottait toujours dans la tête. Un soir, au cours d’un dîner, un copain me dit : « Mais présente-toi donc au Conservatoire ». Bon Dieu, mais c’est bien sûr ! Et voilà un ange qui rentre dans l’auguste maison.

Puis, fallait bien commencer un jour. Elle choisit le cinéma, non pas comme on rentre en religion, mais par penchant naturel, en souvenir des cours séchés pour aller sur les grands boulevards se payer une toile « Je me souviens qu’il y avait un ciné sur les boulevards qui ouvrait à midi et même un autre aux Champs qui commençait à dix heures ! Je passais mes journées dans les salles obscures, à tel point qu’au bout d’un mois, l’école s’est inquiétée et a envoyé un mot à mes parents. Ma mère pensait que c’était une histoire rocambolesque, une histoire d’amour ».

athlétisme Oui, avec le cinoche. Le premier à lui avoir dit « Moteur », c’est le grand et défunt Bunuel. Elle se retrouve après des péripéties comme bonne espagnole sous le regard pervers de l’homme au désir obscur. Suit une pièce de théâtre plaquée avant les répétitions car une proposition l’appelle de l’autre côté de l’Atlantique. Elle part avec un jean et des baskets. Elle y reste un an. Le public, ici, l’oublie. Mais là-bas, un soir à l’ambassade de France, lors d’un pince-fesse, elle tape dans l’œil d’un réalisateur français fils de… et légèrement chauve. Bertrand Blier. Il prépare une sorte de polar noir, très noir, avec en vedettes son papa, Gérard Depardieu et Jean Carmet. Le titre « Buffet froid ». Froid comme l’image de Bouquet (Carole) à l’époque. Faut dire que, à cette soirée, la belle avait fait forte. « Dressed to kill » disent les Anglo-Saxons. Jugez vous-même : robe noire moulante et voilette.